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Immobilier : maison avec jardin ou appartement avec terrasse, à Caen, la pénurie de biens dope toujours les prix

Cet article a été initialement publié sur ce site.

C’est un anniversaire pas comme les autres que se prépare à fêter Caen en 2025 : ses 1 000 ans ! Pas question néanmoins de s’endormir sur ses (millénaires) lauriers, l’ancienne cité industrielle du Calvados, située à une demi-heure des plages, a décidé de se muer en ville modèle pour cadres en quête de mètres carrés supplémentaires et d’opportunités économiques et culturelles.

C’est ainsi que les tiers lieux accueillant start-upeurs, chercheurs, étudiants et associations – comme le Moho, près de la gare, le Dôme, sur la presqu’île, ou le Wip, sur les bords de l’Orne – s’imposent désormais dans le paysage. De quoi renforcer l’attractivité de cette ville normande… et peser sur le marché immobilier. « La pénurie de biens reste tangible sur toutes les typologies de logement », précise Stéphane Bisson, directeur d’une agence Orpi à Ouistreham.

Les recherches se concentrent surtout sur l’hypercentre ou les secteurs proches de la ligne de tramway et de l’université. Mais tout Caen est passé au peigne fin par les acheteurs en quête d’une maison avec jardin, ou d’un appartement avec terrasse encore à vendre.

Sans surprise, le coût de l’immobilier poursuit donc son ascension. En cinq ans, il a augmenté de pratiquement 25 % en moyenne, selon MeilleursAgents. « Sauf dans les quartiers très populaires comme la Grâce-de-Dieu, la Pierre-Heuzé ou La Guérinière, on ne trouve pas grand-chose à moins de 3 000 euros le mètre carré, et, dans l’hypercentre, on est proche des 5 000 euros », confie M. Bisson.

+ 5 % en un an dans le neuf

Malgré des prix déjà élevés, la ville se prête toujours à l’investissement locatif. Avec ses cinq campus universitaires et quarante-six unités de recherche, elle rassemble près de 2 200 chercheurs et 35 000 étudiants. La rentabilité moyenne d’un T2 dans l’ancien est estimée à 5,4 % par MeilleursAgents.

« Le marché risque toutefois de se gripper avec l’entrée en vigueur des mesures encadrant la location des lois Climat et résilience [2021] et Energie-climat [2019]. Car la plupart des logements datant de la “reconstruction” [conséquence des destructions subies pendant la seconde guerre mondiale] sont des passoires énergétiques et les propriétaires n’ont souvent pas les moyens de faire les travaux », note Thomas Bouvet, gérant d’une agence Century 21 à Caen.

Le 25 août 2022, les loyers des logements dont l’étiquette énergie affiche F ou G doivent être gelés partout en France. Et début 2023, les biens les plus énergivores (consommation annuelle dépassant 450 kWh par mètre carré) ne pourront plus être loués.

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Laurent

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